Méthodologie
Du prix affiché
à l’indice.
L’Indice des prix à l'épicerie au Canada (IPAC) est un indice hebdomadaire des prix à l’épicerie : un panier fixe de 50 produits, relevé chaque semaine dans 21 bannières et 13 villes canadiennes. Cette page décrit la méthode au complet — ce qui est relevé, comment l’indice est calculé, ce qui en est exclu et ce que le chiffre ne dit pas. C’est le document à lire avant de citer l’indice.
2026-07-13
Prix appariés
Même produit. Même magasin. Une base commune.
Indice des prix à l’épicerie au Canada
Publié chaque semaine aux abonnés sous licence, dans 13 villes et 21 bannières. La méthodologie demeure publique.
La chaîne de production
Cinq étapes automatisées s’enchaînent chaque semaine, sans intervention humaine entre la collecte et la publication.
- 01
Collecte
Chaque jeudi à 8 h UTC (4 h, heure de l’Est), un pipeline automatisé lit les pages publiques des détaillants dans 13 villes et 21 bannières, et en extrait les prix du HTML rendu par le serveur. Toute ville dont la couverture des magasins tombe sous 90 % est reprise automatiquement le vendredi.
- 02
Appariement
Chaque produit affiché est apparié à un article du panier selon trois critères successifs : le type de produit, le format (à ±10 % du format cible), puis la variante. Parmi les correspondances valides, la moins chère est retenue, ce qui reflète le réflexe d’acheter la marque maison ou l’article en promotion.
- 03
Calcul
Les prix appariés alimentent des indices de Jevons pondérés (moyennes géométriques). L’indice d’ensemble et les neuf sous-indices de catégorie sont un seul et même estimateur, à base fixe : chaque semaine est comparée directement à la semaine du 13 juillet 2026, sur les articles présents dans les deux. Le même calcul est repris sur les magasins d’une ville, d’une bannière ou de tout le panel, ce qui donne les niveaux national, par ville et par bannière.
- 04
Contrôle
Après chaque collecte, un échantillon stratifié est repassé dans le pipeline sur les sites en direct. Un appariement qui ne trouve plus de correspondance conforme deux semaines de suite est retiré de l’indice.
- 05
Publication
L’indice est recalculé et publié la semaine même de la collecte, offrant une lecture hebdomadaire des prix affichés.
La formule
L’indice d’ensemble de l’IPAC et ses neuf sous-indices de catégorie sont un seul et même estimateur : un indice de Jevons pondéré, direct, à base fixe et à modèle apparié (méthodologie v2, adoptée le 12 juin 2026; estimateur unifié le 12 août 2026), avec la semaine du 13 juillet 2026 (se terminant le dimanche 19 juillet 2026) égale à 100. La moyenne géométrique est la forme que recommande le manuel de l’indice des prix à la consommation de l’OIT et du FMI pour les agrégats élémentaires, et celle qu’Eurostat applique. L’indice d’ensemble est ce calcul sur les 50 articles du panier; chaque catégorie est le même calcul sur sa propre tranche, sur les mêmes magasins et contre la même semaine de base. C’est cette identité qui fait que les neuf parties reconstituent exactement le tout : l’indice d’ensemble est la moyenne géométrique de ses neuf catégories, pondérée par le poids apparié de chacune. L’égalité est vérifiée à chaque exécution, à 0,02 près, et le calcul s’interrompt si elle est rompue.
Chaque semaine est comparée directement à la semaine de base sur les articles présents dans les deux, et chaque rapport de prix est formé au sein d’un même magasin et sur la fiche produit que la semaine de base avait retenue, jamais d’un magasin, d’une bannière ou d’un article à l’autre. Les rapports logarithmiques sont moyennés par produit du panier, puis pondérés par le poids du panier et renormalisés sur ce qui a été apparié. Pour chaque produit, les 10 % de rapports de magasin les plus extrêmes de chaque côté sont exclus avant la moyenne, ce qui élimine les changements résiduels d’occupant ou de base de prix qui échappent à la quarantaine. Rien ne s’accumule d’une semaine à l’autre : recalculer une semaine la reproduit à l’identique, et chaque niveau publié (national, par ville ou par bannière, indice d’ensemble comme catégorie) se lit comme la variation depuis la semaine de base, ce qui rend les niveaux comparables entre eux. Les variations d’une semaine et d’un mois à l’autre sont le rapport des deux niveaux publiés (aucune variation n’est publiée après une semaine manquante), si bien que les tableaux se réconcilient avec leurs propres colonnes. Chaîner l’indice semaine après semaine laissait le roulement de l’échantillon s’accumuler dans le niveau publié; la comparaison directe supprime ce défaut, au prix d’une base fixe qui vieillit, comme le documente le journal des révisions plus bas.
Pourquoi une moyenne géométrique
Correction du biais de substitution
La moyenne géométrique tient implicitement compte du fait qu’un ménage se rabat sur une solution moins chère quand le prix d’un produit grimpe. La moyenne arithmétique d’un indice de Laspeyres, elle, suppose le panier figé et surestime donc la hausse.
Symétrie des variations
Sous Jevons, une hausse de 50 % et la baisse qui la renverse s’annulent exactement : le prix revient à son point de départ, et l’indice aussi. Une moyenne arithmétique des rapports de prix, elle, ne revient pas au point de départ — elle dérive vers le haut, et la dérive s’accumule à chaque chaînage.
Le panier
50 produits répartis en 9 catégories, pondérées pour approcher la structure de dépense d’un ménage canadien type. Le panier est fixe : c’est la même liste d’une semaine à l’autre, ce qui est la condition pour que la variation mesurée soit un mouvement de prix et non un changement de composition.
Les poids sont calibrés sur le sous-panier « Aliments achetés au magasin » de Statistique Canada, puis renormalisés à 100 % à l’intérieur de l’indice. Le détail article par article suit immédiatement.
Composition du panier
La liste intégrale des 50 articles, groupés par catégorie et donnés avec leur format de référence. C’est ce format qui fait foi : un détaillant qui vend le même produit dans un autre emballage est ramené à cette base avant tout calcul. Rien n’est publié ici qui ne soit dans le panier, et rien n’est dans le panier qui ne soit publié ici.
| No | Article et format | Poids |
|---|---|---|
| Viandes et protéines7 art. · 19,8 % de l’indice | ||
| 7 | Poitrine de poulet désossée et sans peau, le kg | 4,00 % |
| 8 | Bœuf haché maigre, le kg | 3,50 % |
| 9 | Côtelettes de longe de porc, le kg | 2,50 % |
| 10 | Bacon tranché, 375 g | 2,00 % |
| 11 | Filet de saumon de l’Atlantique, le kg | 3,00 % |
| 12 | Thon pâle en conserve, 170 g | 1,50 % |
| 50 | Hauts de cuisse de poulet avec os, le kg | 2,50 % |
| Produits laitiers et œufs6 art. · 15,6 % de l’indice | ||
| 1 | Lait 2 %, 4 L | 3,00 % |
| 2 | Beurre salé, 454 g | 2,50 % |
| 3 | Œufs gros, boîte de 12 | 3,00 % |
| 4 | Fromage cheddar moyen, 400 g | 2,50 % |
| 5 | Yogourt grec nature, 750 g | 2,00 % |
| 6 | Fromage à la crème, 250 g | 2,00 % |
| Fruits frais5 art. · 10,4 % de l’indice | ||
| 18 | Bananes, le kg | 2,50 % |
| 19 | Pommes, sac de 2 kg | 2,00 % |
| 20 | Fraises, 454 g | 2,00 % |
| 21 | Oranges, le kg | 1,75 % |
| 22 | Bleuets frais, 454 g | 1,75 % |
| Légumes frais6 art. · 10,4 % de l’indice | ||
| 23 | Pommes de terre, sac de 10 lb | 2,00 % |
| 24 | Oignons jaunes, sac de 3 lb | 1,50 % |
| 25 | Carottes, sac de 2 lb | 1,50 % |
| 26 | Brocoli, à l’unité ou en couronne | 1,75 % |
| 27 | Tomates, le kg | 1,75 % |
| 28 | Laitue romaine, à l’unité | 1,50 % |
| Produits de garde-manger7 art. · 10,4 % de l’indice | ||
| 29 | Riz blanc à grain long, 2 kg | 2,00 % |
| 30 | Spaghettis, 900 g | 1,70 % |
| 31 | Tomates en dés en conserve, 796 ml | 1,30 % |
| 32 | Beurre d’arachide, 1 kg | 1,50 % |
| 33 | Huile de canola, 946 ml | 1,50 % |
| 34 | Sucre granulé, 2 kg | 1,00 % |
| 35 | Farine tout usage, 2,5 kg | 1,00 % |
| Produits ménagers5 art. · 9,4 % de l’indice | ||
| 45 | Essuie-tout, 6 rouleaux | 2,00 % |
| 46 | Papier hygiénique, 12 rouleaux | 2,00 % |
| 47 | Savon à vaisselle, 535 ml | 1,50 % |
| 48 | Détergent à lessive, 1,47 L | 2,50 % |
| 49 | Sacs à ordures, boîte de 40 | 1,00 % |
| Pain et boulangerie5 art. · 8,3 % de l’indice | ||
| 13 | Pain blanc tranché, 675 g | 2,00 % |
| 14 | Pain de blé entier, 675 g | 2,00 % |
| 15 | Bagels nature, paquet de 6 | 1,30 % |
| 16 | Muffins anglais, paquet de 6 | 1,30 % |
| 17 | Pains à hamburger, paquet de 8 | 1,40 % |
| Surgelés4 art. · 8,3 % de l’indice | ||
| 36 | Pizza surgelée au pepperoni | 2,00 % |
| 37 | Légumes mélangés surgelés, 750 g | 2,00 % |
| 38 | Crème glacée, 1 L | 2,00 % |
| 39 | Croquettes de poulet surgelées, 700 g | 2,00 % |
| Boissons5 art. · 7,3 % de l’indice | ||
| 40 | Jus d’orange, 2,63 L | 1,75 % |
| 41 | Café moulu, 300 g | 1,75 % |
| 42 | Sachets de thé, boîte de 72 | 1,00 % |
| 43 | Coca-Cola, 2 L | 1,25 % |
| 44 | Eau embouteillée, 24 bouteilles de 500 ml | 1,25 % |
Deux vecteurs de pondération coexistent dans les données : un poids par catégorie (les barres plus haut) et un poids par article (la colonne de droite). Ni l’un ni l’autre ne totalise exactement 100 % avant traitement — la somme brute des poids d’articles s’établit à 96,0 % —, et ce n’est pas un oubli : c’est le calcul qui renormalise, et chaque lien hebdomadaire renormalise de nouveau sur les seuls articles effectivement relevés les deux semaines. Un article manquant à une bannière ne vaut donc jamais zéro : son poids est redistribué sur les articles présents.
Le panel de détaillants
21 bannières sont effectivement relevées, réparties entre les trois grands groupes alimentaires canadiens, le principal indépendant de l’Ouest et un marchand généraliste. Le panel couvre à la fois l’escompte et le service complet, dans les dix provinces. Les prix proviennent des sites publics des détaillants : les mêmes pages produits que n’importe quel client peut consulter.
Loblaw
10Le plus grand groupe alimentaire au pays, présent à la fois dans l’escompte et le service complet.
- Loblaws — Service complet, surtout en Ontario.
- No Frills — Bannière d’escompte, d’un océan à l’autre.
- Superstore — Real Canadian Superstore : grande surface, dans l’Ouest et en Ontario.
- Atlantic Superstore — Grande surface des provinces de l’Atlantique.
- Dominion — Service complet à Terre-Neuve, dont Saint-Jean de Terre-Neuve.
- Maxi — Bannière d’escompte du Québec.
- Provigo — Service complet au Québec.
- Fortinos — Service complet dans le sud de l’Ontario.
- Wholesale Club — Format entrepôt, vente en gros.
- Your Independent Grocer — Service complet dans les marchés de plus petite taille.
Empire (Sobeys)
6Le deuxième groupe en importance, dont la bannière québécoise IGA.
- Sobeys — Service complet, dans l’ensemble du pays.
- FreshCo — Bannière d’escompte du groupe.
- IGA — Service complet au Québec.
- Safeway — Service complet dans l’Ouest canadien.
- Foodland — Service complet dans les plus petites municipalités, surtout en Ontario.
- Thrifty Foods — Service complet en Colombie-Britannique, ancré dans l’île de Vancouver.
Voilà (livraison, Empire)
1La vitrine de livraison d’Empire, relevée comme une bannière distincte parce que ses prix le sont aussi.
- Voilà — Épicerie en ligne d’Empire; les prix relevés sont ceux de sa vitrine, pas ceux du magasin.
Metro
2Le troisième groupe, concentré au Québec et en Ontario.
- Metro — Service complet au Québec et en Ontario.
- Food Basics — Bannière d’escompte de Metro, en Ontario.
Save-On-Foods (Jim Pattison)
1Le principal indépendant de l’Ouest, hors des trois grands groupes.
- Save-On-Foods — Service complet en Colombie-Britannique, en Alberta et en Saskatchewan.
Giant Tiger
1Un marchand généraliste à rabais, dont l’alimentation n’est qu’un rayon.
- Giant Tiger — Assortiment alimentaire partiel : la bannière ne tient qu’une partie des 50 articles, d’où une couverture inégale d’une ville à l’autre.
Reconnues à l’affichage, mais non relevées
L’application connaît quelques bannières de plus qu’elle n’en collecte : elles ont un nom et un logo pour être affichées correctement là où elles apparaissent, sans pour autant alimenter l’indice. Nous les nommons ici pour que le panel ne paraisse jamais plus large qu’il ne l’est.
- Walmart — Reconnue à l’affichage, sans collecte régulière : elle n’entre dans aucune cellule publiée.
- Farm Boy — Bannière spécialisée ontarienne d’Empire. Ses prix en ligne passent par la vitrine ontarienne de Voilà, que la collecte ne joint pas pour l’instant : aucun magasin Farm Boy n’est relevé.
- Super C — Bannière d’escompte de Metro au Québec. Le pipeline sait la traiter, mais aucun magasin actif n’est relevé pour l’instant.
- Valu-Mart — Bannière de Loblaw reconnue à l’affichage, sans collecte régulière : elle n’entre dans aucune cellule publiée.
- Zehrs — Bannière ontarienne de Loblaw reconnue à l’affichage, sans collecte régulière : elle n’entre dans aucune cellule publiée.
Ni Walmart ni Costco ne figurent au panel, et le canal des supercentres et des clubs-entrepôts est donc absent plutôt qu’approximé. Le détail des cellules réellement publiées, ville par ville et bannière par bannière, est présenté sur la page couverture.
Calendrier et seuil de publication
Les règles ci-dessous sont appliquées mécaniquement, chaque semaine, sans dérogation discrétionnaire.
Collecte du jeudi, reprise du vendredi
La collecte s’effectue chaque jeudi à 8 h UTC (4 h, heure de l’Est). Toute ville qui se retrouve sous 90 % de couverture des magasins est reprise automatiquement le vendredi.
Semaines de référence terminées le dimanche
Les observations sont regroupées en heure locale canadienne (America/Toronto) et la semaine de référence se termine le dimanche. Une reprise du vendredi tombe donc dans la même semaine publiée que la collecte du jeudi qu’elle corrige.
Le seuil de publication de 60 %
Une cellule ville × bannière (× catégorie) n’est publiée que si au moins 60 % de sa portion du panier — et au moins deux articles — ont un prix relevé pour les deux semaines reliées. Sous le seuil, la cellule est supprimée plutôt que publiée trop mince : une case vide est souvent une décision de qualité, pas un magasin absent.
Niveaux et comparaisons
Les séries de l’indice d’ensemble (nationale, par ville, par bannière) sont ramenées à 100 la semaine où elles entrent dans le panel. La conséquence est directe et mérite d’être répétée : leurs niveaux ne se comparent pas d’une série à l’autre. Une ville dont l’indice affiche 103,0 n’est pas plus chère qu’une ville à 101,0 : les deux ont simplement progressé différemment depuis leur propre point de départ.
Les sous-indices de catégorie suivent, depuis le 10 août 2026, une autre convention : toutes les séries de catégorie (nationales, par ville, par bannière) partagent la même base, la semaine du 13 juillet 2026 = 100. Chaque niveau de catégorie se lit comme la variation depuis cette semaine, et les niveaux de catégories se comparent entre eux. Un niveau reste une mesure de variation, jamais de cherté.
Pour comparer des villes ou des bannières entre elles, deux options seulement, et il faut préciser laquelle a été retenue : le coût absolu du panier en dollars, le seul indicateur comparable tel quel, ou un réindexage de chaque série sur une semaine de référence commune. Le détail des cellules disponibles, ville par ville et bannière par bannière, est présenté sur la page couverture.
Qualité des données
Un indice de prix bâti sur des données récoltées à la machine se joue moins sur la formule que sur ce qui entre dans la formule. Trois règles gouvernent cette entrée. Chacune est énoncée ici avec sa raison d’être, parce qu’une règle dont on ignore le motif est une règle qu’on n’évalue pas.
Appariement assisté par machine
Chaque fiche affichée par un détaillant est confrontée à la fiche canonique du panier par une série de filtres écrits article par article : le type de produit d’abord, puis le format — dans une fenêtre de tolérance fixée pour chaque article, plus large pour un pain que pour une douzaine d’œufs —, puis la variante, avec une liste de termes exclus propre à l’article. Parmi les correspondances conformes, la moins chère est retenue. Un juge automatisé repasse ensuite un échantillon des appariements retenus et les confronte à la spécification écrite de l’article.
Pourquoi. Un catalogue en ligne change de libellé sans prévenir : « Poitrine de poulet » devient « Poitrine de poulet, style sud », et une règle figée finit toujours par laisser passer le mauvais produit. Le second regard automatisé sert à faire remonter ces glissements avant qu’ils ne s’installent dans la série.
Normalisation au format canonique
Le prix retenu n’est pas le prix affiché tel quel : il est ramené au format de référence de l’article — au kilogramme pour les viandes, les fruits et les légumes vendus au poids, au format de référence pour les emballages, à un nombre d’unités canonique pour les paquets, de sorte qu’une caisse de 12 bouteilles d’eau et une caisse de 24 entrent sur la même base.
Pourquoi. Sans cette mise à l’échelle, un détaillant qui remplace son bloc de fromage de 400 g par un bloc de 500 g ferait bondir l’indice alors que le prix au kilo n’a pas bougé d’un cent. C’est le prix par unité de produit que l’indice suit, pas le prix de l’emballage.
Le seuil de publication de 60 %
Une cellule ville × bannière (× catégorie) n’est publiée que si au moins 60 % de sa portion du panier — et au moins deux articles — ont un prix relevé pour les deux semaines reliées. Sous le seuil, la cellule est supprimée plutôt que publiée trop mince.
Pourquoi. Un lien calculé sur trois articles ne mesure pas le prix d’un panier : il mesure ces trois articles, et la variation qu’on y lirait serait un accident de composition. Mieux vaut une case vide, assumée comme une décision de qualité, qu’un chiffre que personne ne devrait citer.
Ce qui échappe malgré tout à l’appariement est traité en aval, par exclusion : les mauvais appariements vérifiés à la main et les valeurs aberrantes sont écartés avant le calcul, selon les mécanismes décrits juste en dessous.
Quarantaine et contrôles
Un mauvais appariement — le mauvais format, la mauvaise variante, le mauvais produit — déplace l’indice sans qu’aucun prix n’ait bougé. Trois mécanismes tiennent ces observations hors de la série publiée.
Liste de quarantaine
Les appariements vérifiés à la main et jugés erronés sont inscrits sur une liste de quarantaine tenue à jour, puis exclus intégralement de la série publiée.
Filtre des valeurs aberrantes
Tout couple détaillant-produit dont la médiane hebdomadaire sort de l’intervalle allant du tiers au triple de la médiane inter-bannières du même produit est écarté. Le filtre ne s’applique qu’aux produits-semaines comptant au moins huit observations réparties sur trois bannières ou plus, pour ne pas juger un prix sur un échantillon trop mince.
Retrait après deux semaines
Un appariement n’est retiré de l’indice qu’après deux semaines consécutives sans correspondance conforme : assez long pour absorber une panne passagère, assez court pour attraper une vraie rupture.
Les exclusions sont appliquées avant le calcul de l’indice. Comme les observations sont ajoutées sans jamais être écrasées et que l’indice est recalculé à la lecture, une correction se propage à tout l’historique au lieu de laisser une marche dans la série.
L’IPAC et l’IPC de Statistique Canada
L’IPAC mesure les prix affichés : le prix en rayon publié en ligne, pour un panier fixe, relevé chaque semaine. Les statistiques officielles des prix à la consommation mesurent les prix de transaction payés à la caisse, établis en grande partie à partir des données de lecture optique des détaillants, sur un panier beaucoup plus large et à fréquence mensuelle. Il s’agit de deux mesures différentes, portant sur des objets différents : ni l’une ni l’autre ne remplace sa contrepartie, et rien n’exige qu’elles évoluent de façon identique. L’IPAC n’est pas une statistique officielle et n’a pas vocation à le devenir.
| Critère | IPAC | IPC — aliments (Statistique Canada) |
|---|---|---|
| Ce qui est mesuré | Prix affiché en ligne (prix courant et prix en promotion tous deux relevés) | Prix de transaction payé à la caisse |
| Source des prix | Sites publics des détaillants, collecte de première main | Principalement données de lecture optique des détaillants, complétées par des relevés en magasin et en ligne |
| Fréquence | Hebdomadaire (collecte le jeudi) | Mensuelle |
| Délai de publication | La semaine même de la collecte : l’indice est recalculé et diffusé dans la foulée | Environ trois semaines après la fin du mois de référence |
| Portée | L’épicerie seulement — aucun autre poste de dépense n’est mesuré | Le panier complet de consommation, dont l’alimentation n’est qu’une composante |
| Formule | Jevons pondéré, direct et à base fixe (moyenne géométrique), semaine du 13 juillet 2026 = 100 | Laspeyres modifié (moyenne arithmétique) |
| Panier | 50 produits représentatifs | Plusieurs centaines de produits alimentaires, liste révisée chaque mois |
| Portée géographique | 13 villes, dans les dix provinces | National et provincial |
| Bannières | 21 bannières, dont les trois grands groupes (Loblaw, Metro, Empire) | Non diffusé au niveau des bannières |
| Transparence | Panier et méthode publiés intégralement | Poids publiés, prix individuels non diffusés |
| Statut | Indice privé, produit par GroceryPulse | Statistique officielle du Canada |
Disons-le sans détour : l’IPAC complète l’IPC, il ne le remplace pas. Il apporte ce que la statistique officielle ne peut pas apporter à ce rythme — une lecture hebdomadaire, publiée la semaine même, ouverte jusqu’au détail de la bannière. En contrepartie, il ne mesure qu’un rayon du commerce de détail, sur un panier restreint, à partir de prix affichés. Pour dater un point de retournement dans les prix à l’épicerie, l’IPAC arrive des semaines avant l’IPC; pour établir l’inflation, c’est l’IPC qui fait autorité.
Journal des révisions
Les observations de prix sont ajoutées sans jamais être modifiées ni supprimées. Les corrections se font à la lecture ou par des lignes qui remplacent les précédentes, jamais en réécrivant l’historique. Les valeurs de l’indice sont recalculées sous le code versionné courant, et chaque valeur publiée reste consultable telle qu’elle a paru, par l’archive des millésimes.
Ce qui s’est passé. La correction de collecte décrite dans l’entrée ci-dessous a atteint le panel lors de la collecte du 6 août 2026. Aux bannières Empire (Sobeys, Safeway, FreshCo, Foodland, IGA) et chez Voilà, le prix enregistré est passé du prix régulier au prix promotionnel d’un seul coup, ces analyseurs n’ayant jamais pu voir une promotion. L’indice a lu ce saut comme un mouvement de prix et a publié la semaine terminée le 9 août 2026 à 98,74, soit une baisse de 1,40 % sur la semaine. Aucun prix en rayon n’a produit l’essentiel de cette baisse.
Pourquoi. L’indice compare chaque semaine directement à une semaine de base fixe, actuellement celle du 13 juillet 2026. À partir du 6 août, un prix promotionnel de ces chaînes était divisé par une base au prix régulier : un changement de ce que nous pouvions voir a donc été mesuré comme un changement de ce que paient les acheteurs. Toutes les vérifications du pipeline sont passées : la couverture en magasins et en articles était normale pour la semaine, et le contrôle qui demande si un mouvement est concentré sur quelques magasins a répondu l’inverse, parce qu’un changement de collecte déplace une chaîne entière d’un coup.
Effet. Environ 1,2 de ces 1,4 point venait du changement de collecte, non des prix. Les trois semaines qui précèdent ne sont pas touchées. Les cellules de catégorie au niveau des chaînes ont été bien plus atteintes que l’indice d’ensemble, une catégorie ne portant que 4 à 7 articles dans une seule chaîne.
Toutes les chaînes n’étaient pas touchées, et c’est important. Les bannières Metro et Save-On-Foods ont commencé à enregistrer l’étiquette de rabais lors de la même collecte, mais leur prix enregistré était déjà le prix promotionnel : rien dans leur mesure n’a changé. Les deux cas se distinguent par une preuve mesurable : parmi les articles appariés au même magasin, au même produit et au même nom, la part dont le prix a baissé de plus de 5 % est passée de 0,9 % à 18,4 % chez Empire et de 0,0 % à 20,0 % chez Voilà, tandis que Metro passait de 17,6 % à 8,2 % et Save-On de 14,3 % à 14,9 %.
Remède : les deux chaînes se retirent, l’indice continue. Nous ne substituons pas un prix à un autre et n’inventons pas de prix promotionnel pour une semaine qui n’en a jamais enregistré. Empire et Voilà sont donc exclues de l’indice pour chaque semaine de la série en cours, et pas seulement les semaines postérieures au changement : le panel reste constant et la variation hebdomadaire demeure un vrai mouvement de prix. La semaine de base du 13 juillet, l’échelle et les autres chaînes sont inchangées. Recalculée sur ce panel, la série affiche 100,00, 100,69, 100,39 puis 99,60 pour la semaine terminée le 9 août, une baisse de 0,79 %. Empire et Voilà reviennent au prochain rebasement, lorsque la base elle-même sera postérieure au changement ; les faire revenir plus tôt déplacerait l’indice de 1,35 point sans qu’aucun prix en rayon ne l’explique.
Ce que cela coûte. De la couverture. Trente-trois des 146 panels de magasins quittent l’indice pendant leur exclusion, et les séries par chaîne de Sobeys, Safeway, FreshCo, Foodland, IGA, Thrifty Foods et Voilà ne sont pas publiées pour cette période de base, car une chaîne mesurée contre ses propres prix de juillet est exactement la comparaison qui est faussée. Les prix promotionnels restent dans l’indice pour toutes les chaînes qui les enregistrent.
Comment cela est empêché de se reproduire. Un changement de collecte est désormais déclaré dans le code par la personne qui l’effectue : la chaîne, la semaine, la nature du changement et si le prix lui-même a bougé. L’indice déduit de son côté le comportement d’enregistrement de chaque chaîne semaine par semaine et refuse de publier tout changement qu’aucune déclaration ne couvre, plutôt que de deviner. Les valeurs antérieures à la révision restent consultables exactement telles que publiées via l’archive des millésimes (?asof= sur /api/v1/index).
Ce qui s’est passé. Après le recalcul du 10 août, l’indice portait deux estimateurs : l’indice d’ensemble restait chaîné semaine après semaine, les neuf catégories étaient directes à base fixe. Les deux ne partageaient aucun état, si bien que les parties ne pouvaient pas reconstituer le tout. Mesuré du 7 juin au 2 août 2026, l’indice d’ensemble chaîné affichait −2,00 % tandis que la moyenne géométrique pondérée de ses propres neuf catégories affichait −5,24 %, un écart qui grandissait chaque semaine. Un lecteur qui additionnait le tableau sous l’indice ne retrouvait pas l’indice, et il avait raison d’en conclure que l’un des deux était faux.
Correctif. Le chaînage hebdomadaire a été retiré de la publication. Chaque ligne publiée, indice d’ensemble comme catégorie, au national, par ville et par bannière, est désormais le même indice de Jevons direct, à base fixe et à modèle apparié, calculé sur les mêmes relevés par magasin. La base a été portée à la semaine du 13 juillet 2026 (= 100), première semaine où chaque observation porte une identité immuable; la base du 1er juin 2026 a été retirée. L’identité entre le tout et ses parties est vérifiée à chaque exécution, à 0,02 près, et le calcul s’interrompt s’il ne la retrouve pas.
Effet. Les variations d’une semaine, d’un mois et d’un an à l’autre sont maintenant le rapport de deux niveaux publiés : n’importe qui peut recalculer chaque pourcentage publié à partir de deux chiffres publiés. Toutes les séries partageant une base unique, les niveaux de villes et de bannières se comparent désormais entre eux comme variation depuis la semaine de base. Les valeurs antérieures à la révision restent consultables exactement telles que publiées, par l’archive des millésimes (?asof= sur /api/v1/index).
Limite résiduelle. Un lien hebdomadaire resterait la meilleure estimation de « ce qui a bougé cette semaine », mais il ne se réconcilierait pas avec les niveaux qui l’encadrent. Le choix est assumé : des tableaux qui se réconcilient avec leurs propres colonnes. Le calcul chaîné subsiste dans le code à des fins de comparaison seulement; il n’est pas publié.
Ce qui s’est passé. Un lecteur institutionnel a signalé le 8 août 2026 que les sous-indices de catégorie publiés ne se réconciliaient pas avec l’indice d’ensemble. Pondérées ensemble, les neuf séries de catégorie affichaient environ +0,5 % depuis la semaine du 13 juillet 2026, alors que l’indice d’ensemble lisait environ −2,0 % sur la même fenêtre. Les trajectoires de catégories contenaient des mouvements qu’aucun prix en rayon n’a faits : les produits ménagers en baisse de 15,8 % en une seule semaine, les surgelés en hausse de 36 % en deux mois. C’étaient des changements d’échantillon apparié, pas des changements de prix.
Pourquoi. Chaque sous-indice de catégorie était chaîné chaque semaine sur seulement 4 à 7 articles appariés, et cet ensemble se renouvelle d’une semaine à l’autre à mesure que des articles disparaissent et reviennent, le va-et-vient des prix en promotion amplifiant l’effet. Chaque substitution laissait une petite erreur permanente dans le niveau cumulé. L’indice d’ensemble porte chaque semaine de 44 à 47 des quelque 50 articles du panier : le même roulement s’y moyenne. Il a été vérifié contre un calcul direct par paires appariées et tient.
Effet. Les niveaux et les variations publiés des catégories étaient faux, jusqu’à environ cinq points de pourcentage dans un sens comme dans l’autre. L’indice d’ensemble n’était pas touché.
Correctif. Le passage à un indice de Jevons direct, à base fixe et à modèle apparié a été adopté le 10 août 2026, et chaque semaine de catégorie publiée a été recalculée et publiée le même jour selon cette méthode : chaque semaine est comparée directement à la semaine de base du 1er juin 2026 (= 100), chaque rapport de prix est formé au sein d’un même magasin, et rien ne s’accumule d’une semaine à l’autre, si bien que recalculer une semaine la reproduit à l’identique. La méthodologie de l’indice d’ensemble est inchangée, et ses lignes ont été vérifiées à la machine, identiques à l’octet près avant et après la révision. Les valeurs de catégories antérieures à la révision restent consultables exactement telles que publiées, par l’archive des millésimes (?asof= sur /api/v1/index).
Limite résiduelle. Une comparaison directe à base fixe vieillit : la couverture de la semaine de base s’érode à mesure que le panel de magasins change. Une semaine de catégorie n’est publiée que si au moins 60 % de sa tranche du panier s’apparie à la semaine de base, une alerte se déclenche quand la couverture nationale passe sous 75 %, et si la couverture s’érode, la série sera rebasée avec divulgation plutôt que rapiécée. Un magasin ou une bannière arrivé après la semaine de base ne fournit aucun rapport de prix, et une cellule de bannière sans données pour la semaine de base ne publie aucune série de catégorie.
Ce qui s’est passé. Notre collecte enregistrait le prix courant chez Sobeys, Safeway, FreshCo, Foodland, IGA, Thrifty Foods, Voilà et Farm Boy, et manquait les prix en promotion que ces chaînes affichaient. Aux bannières de Metro et chez Save-On, le prix enregistré était juste; seule l’étiquette de solde manquait.
Pourquoi. Deux défauts de collecte distincts. Les bannières d’Empire publient le prix en promotion dans un champ que notre collecteur ne demandait jamais, et un correctif antérieur visait un champ qui n’est jamais rempli, donc il n’avait jamais eu d’effet. Pour Voilà, le prix en promotion arrivait dans chaque réponse et était écarté avant d’atteindre l’analyseur.
Effet. Les prix des chaînes touchées lisaient trop haut toute semaine où un article était en promotion, d’environ 2,8 % à 3,0 % par rapport aux données publiées par les détaillants eux-mêmes. Comme ces chaînes se situent du côté cher de la plupart des comparaisons entre chaînes, les écarts publiés pour les semaines touchées sont surestimés. Le sens de ces constats ne change pas : les bannières d’escompte restent moins chères, par une marge à deux chiffres.
Correctif. Corrigé dans la collecte le 3 août 2026. L’historique n’a pas été réécrit. Les chiffres corrigés sont publiés aux côtés des originaux plutôt qu’à leur place, et les valeurs antérieures à la révision restent accessibles par l’archive des millésimes.
Limite résiduelle. Save-On-Foods publie son prix réduit sans référence au prix d’avant la promotion : ses promotions ont une fenêtre connaissable et une profondeur qui ne l’est pas. La profondeur promotionnelle reste disponible pour les bannières de Loblaw, Giant Tiger, les bannières d’Empire et Voilà seulement.
Limites
Nous préférons que vous trouviez nos limites ici, énoncées clairement, plutôt qu’à mi-chemin d’une analyse. L’IPAC mesure le marché canadien de l’épicerie tel que couvert par les 21 bannières du panel : ce n’est pas un recensement du commerce alimentaire canadien.
Ni Walmart ni Costco
Walmart n’est pas dans le panel : sa vitrine en ligne est protégée contre la collecte automatisée, et nous ne publions pas une série que nous ne pouvons pas relever de façon constante. Costco non plus : ses prix sont derrière des pages réservées aux membres. Le canal des supercentres et des clubs-entrepôts est donc absent — pas approximé.
Giant Tiger, panier partiel
Giant Tiger est un marchand généraliste qui ne tient qu’une partie des 50 articles. Ses cellules ne sont publiées que là où elles franchissent le seuil de 60 %, et la bannière est écartée dans les villes où son assortiment alimentaire est trop mince.
Des prix affichés en ligne
Les prix proviennent des sites publics des détaillants : ce sont des prix affichés en ligne, qui peuvent différer du prix en magasin, surtout pour les fruits, les légumes et les viandes vendus au poids.
Une série encore jeune
La série publiée commence en juillet 2026. Nous diffusons la variation d’une semaine à l’autre et la variation depuis le lancement, rien d’autre. Aucune variation sur douze mois n’est publiée : les données ne peuvent pas encore en porter une, et nous ne la fabriquerons pas en raboutant la série pilote antérieure.
13 villes, pas de milieu rural
Le panel couvre 13 villes d’un océan à l’autre, dans les dix provinces. Les régions rurales et éloignées, où les écarts de prix sont souvent les plus marqués, ne sont pas suivies.
Aucun ajustement pour la qualité
Si un produit est reformulé, nous mesurons la variation de prix, pas la variation de qualité. La réduflation (réduction du format à prix constant) est suivie explicitement; les autres reformulations ne le sont pas.
Comment citer
La notice ci-dessous vise la méthode elle-même, pas un chiffre. Elle est fournie parce qu’une méthode qu’on ne peut pas citer proprement est une méthode qu’on finit par résumer de travers.
Notice de citation
GroceryPulse. « Méthodologie de l’Indice des prix à l’épicerie au Canada (IPAC) », méthodologie v2, adoptée le 12 juin 2026 (indice d’ensemble et sous-indices de catégorie : un seul estimateur, Jevons direct à base fixe, semaine du 13 juillet 2026 = 100, unifié le 12 août 2026). Panier fixe de 50 articles, 21 bannières, 13 villes. https://grocerypulse.ca/fr/methodologie (page consultée le 11 octobre 2026).
- À la première mention, nommer l’indice au long : « l’Indice des prix à l’épicerie au Canada (IPAC), un indice hebdomadaire privé produit par GroceryPulse ». L’IPAC n’est pas une statistique officielle, et une mention qui laisse croire le contraire nous dessert autant qu’elle dessert le lecteur.
- Pour citer un chiffre plutôt que la méthode, préciser la semaine de référence — celle qui se termine le dimanche — et la série visée (nationale, une ville, une bannière, une catégorie). Toutes les séries, indice d’ensemble comme catégories, partagent la base de la semaine du 13 juillet 2026 : leurs niveaux se comparent entre eux comme variation depuis cette semaine, mais aucun ne dit quelle ville ou quelle bannière est la plus chère. Voir la section « Niveaux et comparaisons ».
- Aucune variation sur douze mois n’est publiée, et aucune ne devrait être calculée à partir de nos données : la série commence en juillet 2026.
Les chiffres eux-mêmes sont publiés chaque semaine aux abonnés sous licence, notamment par l’API de l’indice. Une question de méthode, une vérification avant publication : sales@grocerypulse.ca.
Pour aller plus loin
La série hebdomadaire se trouve sur la page de l’IPAC et le détail ville par ville sur la page de couverture. La version anglaise de cette page-ci expose la même méthode, panier et panel compris : c’est celle à transmettre à un lecteur anglophone, sur la page Methodology. Pour toute question de méthode : sales@grocerypulse.ca.